Association docteur Clown
Brignais, France
ndépendante et régionale, crée en 1995 à Lyon, l’association docteur CLWN est une structure permanente qui apporte aux enfants hospitalisés, rires, couleurs, magie, contes et musique.
Aider les petits, les grands et leurs familles à mieux vivre leur maladie, détendre, faire un peu oublier l’hôpital, renforcer l’efficacité des actions thérapeutiques engagées par les équipes soignantes, tels sont les buts de « docteur CLWN ».
L’association emploie 14 clowns recrutés avec beaucoup de sérieux. Un contrat est établi rigoureusement pour chacun ; ils doivent respecter une hygiène très stricte, sont tenus au secret professionnel et ne doivent en aucun cas gêner le travail des médecins et des soignants.
Patience, disponibilité, écoute, tendresse sont les qualités requises.
L’équipe très soudée et stable (peu de changement depuis 1995) bénéficie d’un suivi mensuel avec les responsables de l’association afin d’établir les plannings et discuter des interventions dans les services.
Régulièrement, des formations sont proposées afin d’aider les intervenants dans leur démarche auprès des enfants malades.
Magiciens, conteurs, clowns musiciens, tous professionnels et intermittents du spectacle interviennent régulièrement dans les services de Pédiatrie.
Les services accueillent les clowns une à quatre fois par mois à la demande des médecins et des soignants. Après une rencontre avec le personnel et un point sur l’état de santé physique et moral des enfants présents, débutent les « consultations particulières » de nos artistes.
Ils vont de chambre en chambre, de salle de jeux en salle de consultations, improvisent et impliquent les enfants dans leurs jeux. Leur impertinence, leur humour éveillent l’imaginaire des enfants, qui sont tour à tour spectateurs et acteurs. Chaque enfant devient le centre d’un cirque invisible. Parents et personnel soignant sont invités à prendre part au désordre provoqué par l’arrivée des clowns. « Par tous et pour un moment, l’effet du mal semble être mis entre parenthèses ». (L’enfant éternel : Philippe Forest)
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